Venir en aide
L'eau
Le transport
L'énergie
Les aliments
Les déchets
L'eau

L’eau potable. Seuls 3 % des réserves d’eau qui se trouvent sur la planète contiennent de l’eau potable – le reste, soit 97 % représente de l’eau salée. Environ 69,5 % de l’eau potable est gelée dans des calottes glacières, l’autre 30 % se trouve sous le sol, il nous reste donc 0,5 % d’eau potable à la surface de la Terre. La majorité de l’eau potable qui se trouve à la surface de la Terre se trouve dans les lacs ou dans les sols humides. Donc, l’eau potable n’est pas aussi courante que tu le penses. Réalise un court métrage (vidéo ou DVD) sur la conservation de l’eau, qui enseignera combien il est important de chérir notre eau potable. Par exemple, en lavant la vaisselle à la main, en utilisant le court circuit sur le lave-vaisselle, en lavant les automobiles à la main, en coupant les fuites de robinets, en fermant le robinet lorsque tu te brosses les dents ou lorsque tu prends une douche au lieu de prendre un bain, ne sont que quelques une des idées que tu peux faire circuler.

Les plantes indigènes peuvent contribuer à la conservation de l’eau ! T’es-tu déjà demandé pourquoi les espèces autochtones prolifèrent dans leur habitat naturel ? C’est parce qu’au cours du millenium elles se sont adaptées aux prédateurs, aux parasites, à la température, à l’humidité, à leur habitat et au sol dans lequel elles poussent. Effectue une recherche et dresse une liste des espèces indigènes et des plantes xérophiles qui poussent dans ta région. Compile une liste de ses plantes ou de leurs graines en indiquant où on peut les acheter et comment on doit les entretenir. Consulte ta pépinière ou serre de ton quartier pour les acheter à prix abordable et plante-les autour de ton école. Tu peux aussi organiser une vente de plants printaniers pour les membres de ta collectivité.

Fais l’examen des zones d’aménagement de ta région. Les étudiants du Senior Ashcroft Secondary School en Colombie-Britannique ont décidé de faire une étude axée sur la consommation d’eau et sur la qualité des eaux des rivières Thompson et Bonaparte; ils ont également décidé de nettoyer les ruisseaux de leur région. Leur plan éco comprenait une sensibilisation du public sur tout ce qui concerne l’état des eaux en général ; c’est-à-dire, l’amélioration de la qualité des eaux et des frayères en gravier pour saumon et les autres spécimens de flores et de faunes qui peuplent les eaux de la rivière Thompson. Les étudiants d’Ashcroft ont travaillé en équipe de 4 ou 5 pour étudier les frayères à saumon du Humpback, du Spring, du Sockeye et du Stealhead. Ils ont examiné la qualité des eaux, le changement de climat, le traitement des égouts et les effets que les collectivités locales ont sur les rivières à l’étude. Les étudiants ont reconstitué une carte représentant l’aménagement de la rivière Thompson et des collectivités adjacentes. La station d’épuration des eaux de Ashcroft, ainsi que l’usine à pâte Weyerhauser de Kamloops ont reçu leur visite et les étudiants ont relevé des échantillons d’eau dans le cadre de leur enquête. Ils ont également reçu la visite de conférenciers, dont certains représentants des pêcheries autochtones et d’organismes comme « Save British Columbia’s Rivers » et « Save the Thompson ». De plus, les étudiants se sont rendu sur les rivages des rivières en questions, afin d’effectuer un nettoyage et poser des affiches. Ensuite, ils ont partagé l’information qu’ils ont collectée avec les écoles élémentaires, intermédiaires et avec le Conseil municipal. Ils ont d’ailleurs l’intention d’organiser une semaine de nettoyage annuelle du rivage et de peindre des symboles de poisson sur les bouches d’égout et les gouttières.